06.10.2009

Dans un an le bilan !

Dans un an viendra l'heure d'un bilan du Motu Proprio. Là nous verrons les évêques fidèles aux orientations du Pape; Pour ce qui est des évêques en France il est à craindre que le nombre soit peut élevé; Pour l'heure, je prends le cas du diocése de Paris, celui que je connais le mieux, nous vivons à l'heure du Motu Proprio de 1988.

Nous sommes parqués dans quelques paroisses de l'ouest parisien. Rien n'est fait pour les paroisses  populaires de l'est de notre capitale. En fait ce serait un véritable ras de marée. La demande est présente sur l'ensemble du diocése de Paris contrairement à ce qu'a pu affirmer le cardinal André Vingt-Trois à Mgr Pozzo lors de sa dernière visite. Visite trés récente. Un prêtre un peu frondeur avait même tenté une merveilleuse initiative dans le 19ième, idem un vicaire courageux célébrait la messe de semaine selon la forme extraordinaire. trop pour le cardinal!

Si je prends le cas du douzième arrondissement c'est 90 familles qui demandent l'application du motu Proprio. Il est aussi à noter la servilité de certains prêtres (Abbé Géniteau curé de l'Imaculée Conception) qui refuse l'application malgré les demandes de paroissiens. N'appelons pas obeissance ce qui est comportement de paillasson. Le Motu Proprio est à la discrétion de chaque prêtre, pas besoin d'aller demander d'autorisation, il est pour le besoin pastoral des fidèles.

Ces prêtres qui se conduisent comme de petits fonctionnaires, ils contribuent au durcissement des relations entre les fidèles,et se comportent plus comme des détenteurs que des serviteurs . Nous avons souvent à faire à des paroisses basées sur la sociologie et non sur la communion. Les bourgeois colassiques à l'Imaculée et les attardés du concile à St Eloi.

A quand la messe dans la forme extraordinaire chaque dimanche partout où la demande existe?

Force est de constater que dans le diocése de Paris, la paix liturgique n'est pas au RDV. L'Institut du Bon pasteur n'est toujours pas considéré à sa juste valeur dans ce diocése. Même pas une paroisse personnelle pour les fidèles de La Tradition.

Notre espoir est dans la volonté de Benoit XVI, du temps qui passe et qui finira par faire émerger des esprits plus ouverts à La Tradition et moins crispés sur des choses comme l'aplication du concile.

Commentaires

Je comprends bien votre fixation sur le Motu Proprio et votre impatience. Je vous fais observer qu'une forme extraordinaire tous les dimanches devient... ordinaire. Mais là n'est pas la question. Vous êtes évidemment libre de vous sentir proche du rite qui prévalait avant le Concile de Vatican II. Il se trouve que dans le club qui s'appelle Église Catholique Romaine, on (c'est-à-dire une écrasante majorité d'évêques) a souhaité, il y a 45 ans, faire évoluer le règlement du club. Dorénavant, et pour être membre de ce club, il faut adhérer à ce règlement. Vous n'êtes pas à l'aise avec cette situation, vraiment désolé. Mais passez votre chemin. L'Église continuera, malheureusement, sans vous.

Ecrit par : Tichaut | 08.10.2009

Petite leçon pour un débutant.
Il n'y a qu'un rite romain et deux formes.
l'Eglise n'est pas un club et un pape peut prendre seul les décisions qui lui semblent justes en matière pastorale.
N'est pas catholique celui qui ne cherche pas à conserver la communion. A lire la fin de votre commentaire vous faites pitiè. je vous invite à lire l'Evangile. Jésus va chercher la brebis égarée et laisse un temps les 99 autres. C'est l'attitude de Benoit XVI en ce moment.

Ecrit par : delhoume | 09.10.2009

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